À l’ère de la modernisation, marquée par une numérisation avancée, l’adoption de l’IA générative en Afrique est en forte hausse. Selon le rapport « Global AI Diffusion Q1 2026 Trends and Insights », l’IA générative en Afrique est dominée par l’Afrique du Sud, où 23,1 % des personnes âgées de 15 à 64 ans ont utilisé ces technologies entre janvier et mars 2026. Ce niveau marque une progression par rapport aux 19,3 % enregistrés sur la même période en 2025.
Derrière ce leader continental, plusieurs pays affichent des performances notables. En effet, la Namibie atteint 15,1 %, suivie de la Libye et du Gabon à 15 %. L’Égypte et le Botswana affichent chacun 14,8 %, tandis que le Sénégal se distingue avec 13,9 %. La Tunisie (13,5 %), l’Algérie (13,2 %), la Zambie et la Côte d’Ivoire (13,1 %) complètent le classement des dix premiers. Cette progression de l’IA générative en Afrique s’explique principalement par la généralisation des smartphones, l’augmentation de la connectivité et l’intérêt croissant des jeunes pour les outils conversationnels tels que ChatGPT, Gemini, Claude ou encore Microsoft Copilot.
À l’échelle internationale, l’IA générative en Afrique s’inscrit dans une tendance globale de croissance, avec un taux moyen d’adoption passé de 15,1 % début 2025 à 17,8 % début 2026. Toutefois, les écarts restent significatifs entre les régions. Selon la même source, les Émirats arabes unis dominent largement le classement mondial avec un taux de 70,1 %, suivis de Singapour avec 63,4 %, de la Norvège avec 48,6 %. L’Irlande suit cette dernière avec 48,4 %, avant la France avec 47,8 %. Ces niveaux élevés sont attribués à la qualité des infrastructures numériques et à des politiques publiques favorables à l’innovation.
Dans les économies avancées, le taux moyen d’utilisation atteint 27,5 %, contre 15,4 % dans les pays du Sud. Cette différence illustre une fracture numérique toujours marquée, malgré la progression de l’IA générative en Afrique et dans d’autres régions émergentes.



