Le Space Forum Africa est un rendez-vous stratégique consacré à l’innovation spatiale en Afrique. Organisé autour du thème « Construire l’avenir spatial de l’Afrique : innovation, défense et durabilité », la deuxième édition de ce rendez-vous réunira décideurs publics, agences spatiales, investisseurs, chercheurs et entreprises technologiques. L’objectif affiché est de créer une plateforme capable de rapprocher les différents acteurs d’un secteur encore jeune, mais en pleine évolution en Afrique. « Cette année, nous mettrons l’accent sur les technologies satellitaires, le commerce spatial et la défense, en abordant les enjeux les plus importants d’aujourd’hui et en favorisant des partenariats durables », peut-on lire sur le site officiel du Forum.
Richard Folly, Directeur de l’entreprise togolaise African Geospatial, initiateur du forum, veut inscrire cette rencontre dans une logique de coopération durable entre partenaires africains et internationaux, dans un contexte marqué par une montée des investissements dans les technologies dites « New Space ». Le forum se veut « l’expression d’une vision partagée, celle d’une Afrique qui prend pleinement sa place dans le concert des nations, en ce qui concerne les technologies spatiales. Il répond au besoin de rassembler les acteurs académiques, entrepreneurs et pouvoir de décisions pour apprendre, échanger, collaborer et bâtir ensemble l’avenir spatial de l’Afrique…», a déclaré Richard Folly, à l’ouverture de la première édition du forum le 7 avril 2025.
Au-delà des ambitions institutionnelles, le forum mettra en lumière l’utilisation des données satellitaires dans plusieurs domaines clés. L’agriculture de précision, l’exploitation minière, l’aménagement urbain et la gestion des risques climatiques figurent parmi les secteurs les plus concernés. Le Space Forum Africa ambitionne ainsi de transformer une série d’initiatives dispersées en une vision continentale plus cohérente, capable de soutenir l’innovation et la souveraineté technologique africaine. À travers ce forum, Lomé ne veut pas seulement accueillir un événement, mais participer à la construction d’une nouvelle ambition technologique pour l’Afrique.



